Isolation sol ou isolation plancher : une solution pour ne plus avoir froid !
Marcher sur un sol froid n’est jamais agréable et peut rapidement devenir source d’inconfort au quotidien. L’isolation du sol, aussi appelée isolation du plancher bas, est pourtant l’un des postes les plus importants dans une rénovation performante. Lorsqu’elle est bien réalisée, elle améliore nettement la sensation de confort et limite jusqu’à 10% des déperditions de chaleur d’une maison.
Pourquoi isoler le sol de votre maison ?
Isoler le sol permet d’améliorer immédiatement le confort intérieur : on élimine la sensation de sol froid, on stabilise la température de la maison et on réduit la consommation de chauffage. C’est aussi un enjeu majeur dans les maisons anciennes, souvent construites sans isolation et parfois sujettes à l’humidité ou aux remontées de froid depuis le sol naturel ou les caves.
Les techniques d’isolation du sol
Dorémi distingue trois techniques principales, à choisir selon l’accessibilité du plancher et les contraintes de la maison.
L’isolation du sol en surface
C’est la solution la plus courante : l’isolant est posé directement sur le sol existant avant la mise en place d’une chape et d’un nouveau revêtement. Elle est particulièrement fréquente dans les maisons construites sur terre-plein, où aucune autre option n’est possible.
Les matériaux les plus utilisés sont le polystyrène (expansé ou extrudé) et le polyuréthane, ce dernier offrant le meilleur rapport performance/épaisseur. Il existe aussi des isolants biosourcés, comme la fibre de bois ou le liège, plus écologiques et confortables, mais qui nécessitent en général davantage d’épaisseur.
Lorsque l’on choisit d’isoler par-dessus, il faut anticiper la perte de hauteur sous plafond. Une isolation complète (isolant + chape + revêtement) peut rehausser le sol de 10 à 15 cm, ce qui peut nécessiter de modifier les portes ou de remonter certaines menuiseries. C’est en revanche l’occasion idéale de revoir son revêtement de sol si la maison est en rénovation complète.
L’isolation du sol en sous-face
Si le plancher est accessible depuis un sous-sol, une cave, un garage ou un vide sanitaire, il est possible d’isoler par-dessous. On fixe alors l’isolant en sous-face du plancher, à l’aide de panneaux rigides (polyuréthane, polystyrène, liège, laine minérale) ou d’un isolant projeté.
Cette technique n’affecte pas l’intérieur de la maison et permet de conserver la hauteur sous plafond. Elle est idéale lorsque le dessous du plancher est totalement accessible. En revanche, l’un des défis majeurs est la gestion des réseaux et des gaines fixés au plafond du sous-sol : pour garantir une isolation continue, Dorémi recommande de les déplacer lorsque c’est nécessaire.
Dans le cas d’un plancher bois, un frein vapeur parfaitement posé est indispensable pour éviter que la vapeur d’eau ne se condense entre l’isolant et le plancher, un défaut que l’on observe souvent dans les anciennes isolations « à 1€ ».
L’isolation du sol en périphérie
Lorsque ni l’isolation en surface ni celle en sous-face n’est possible, notamment dans les maisons sur terre-plein, il reste une troisième option : isoler la dalle en périphérie pour couper les ponts thermiques en pied de mur.
Cette méthode consiste à enterrer un isolant autour de la maison ou appelé « trottoirs isolants », c’est-à-dire une légère dalle isolée sur 1 m de large autour du bâtiment. Ce type d’isolation doit être réalisé avec des matériaux résistant à l’humidité, comme le verre cellulaire, le liège ou le polystyrène.
Cette technique est particulièrement efficace lorsqu’elle est réalisée en complément d’une isolation thermique par l’extérieur.
Quels matériaux pour isoler un sol ?
Le choix du matériau dépend de la technique d’isolation et des caractéristiques de la maison.
Les isolants rigides comme le polystyrène ou le polyuréthane sont performants et demandent peu d’épaisseur, mais leur impact environnemental est plus élevé. Les isolants biosourcés, tels que la fibre de bois ou le liège, offrent un excellent confort thermique et acoustique, mais sont plus sensibles à l’humidité et nécessitent davantage d’épaisseur.
Les laines minérales sont un bon compromis en isolation sous-face. Enfin, certains matériaux comme le verre cellulaire sont particulièrement adaptés aux zones enterrées.
Quelle épaisseur d’isolant prévoir ?
L’épaisseur dépend de la performance thermique visée mais aussi des contraintes techniques.
À titre indicatif :
- 7 cm de polyuréthane est équivalent en performance à 13 cm de liège ;
- en isolation en surface, l’ensemble isolant + chape + revêtement entraîne souvent une surélévation de 10 à 15 cm.
- du côté de l’isolation du sol en périphérie, il faudra compter parfois compter 50 à 60 cm d’isolant
Isolation du sol : prix et aides
Combien coûte une isolation du sol ?
Quelles aides financières pour vos travaux d’isolation du sol ?
Pourquoi faire appel à Dorémi pour l’isolation du sol ?
Chez Dorémi, nous savons que l’isolation du sol est souvent sous-estimée, alors qu’elle joue un rôle essentiel dans le confort thermique et la performance énergétique d’une maison, en particulier dans les logements anciens.
Notre accompagnement ne se limite pas à l’isolation du plancher : nous vous aidons à intégrer cette solution dans une rénovation globale, cohérente avec l’isolation des murs, de la toiture et le système de chauffage.
Avec Dorémi, l’isolation du sol devient un levier concret pour supprimer les sensations de sol froid, améliorer le confort au quotidien et réduire durablement les consommations d’énergie, dans le respect des règles de l’art.
Nos atouts :
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Un diagnostic global du logement : planchers bas, vide sanitaire, isolation existante et ventilation…
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Des solutions adaptées à la configuration de votre maison (isolation par le dessous ou par le dessus).
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Des matériaux performants et durables, compatibles avec une rénovation énergétique ambitieuse.
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Des artisans qualifiés, formés aux techniques d’isolation des planchers et à la rénovation performante.
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Un accompagnement administratif et financier
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FAQ
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La réponse dépend de votre configuration : en présence d’un sous-sol ou d’un vide sanitaire accessible, l’isolation en sous-face est souvent la meilleure solution. En terre-plein, on privilégie l’isolation en surface. Et si l’accès est impossible, l’isolation périphérique offre une alternative efficace.
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Les maisons anciennes nécessitent une attention particulière : il faut gérer les irrégularités du sol, l’humidité et les planchers parfois fragiles. Les matériaux biosourcés comme le liège ou la fibre de bois sont souvent adaptés, mais un diagnostic précis est indispensable.
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Lorsque le vide sanitaire est accessible, l’isolation en sous-face est idéale. S’il est trop bas ou non accessible, l’isolation périphérique ou l’isolation en surface sont des solutions à envisager.
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La seule solution durable est d’isoler le plancher bas. La technique dépendra de votre maison : surface, sous-face ou périphérie.